Assurance et objets connectés : les liaisons dangereuses

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Publié le mercredi 20 avril 2016

Les annonces de partenariats entre assureurs historiques, fabricants d’objets connectés et géant du numérique se multiplient. De peur de se faire ubériser, les assurances donnent de grands coups de volant pour ne pas rater la révolution 4.0. Mais l’omniscience promise par les objets connectés pourrait aussi très bien se retourner contre l’industrie assurantielle.

Nouvel eldorado ou pomme empoisonnée ? En France, les objets connectés font peu à peu leur entrée dans les offres des assurances. Comme souvent, les Etats-Unis ont ouvert la voie en avril 2015 avec l’offre "Vitaly" de l’assurance John Hancock. En s’appuyant sur les données transmises par le bracelet connecté FitBit, l’assureur peut surveiller l’hygiène de vie de ses clients et faire varier le prix des primes en fonction.


Voir en ligne : L’Usine Digitale du 16/04/16 par Sophie Eustache

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