Les fêtes de fin d’année se suivent les unes après les autres et font prendre conscience que la situation ne cesse de se dégrader. Jusqu’à présent les continents, les États, les entreprises, les individus arrivaient, chacun à leur niveau et dans leur bulle, à tirer leur épingle du jeu.
La crise financière de 2011 nous ramène à la réalité et nous rappelle que les hommes du XXIe siècle sont tous dans le même bateau, même si le bateau échappe à tout contrôle. Aucun mutualiste ne peut se réjouir des difficultés actuelles, qui tel un tsunami financier, peuvent tout emporter. Les mutuelles du GEMA n’ont pas de trésor caché et leurs dirigeants n’ont pas de remède miracle. Dans les circonstances présentes, ils doivent plus que jamais redoubler de prudence dans la gestion des entreprises qui leur sont confiées et surtout rester à l’écoute et au service de leurs sociétaires car l’expérience montre que le sociétaire est plus fidèle que le capital.
Il n’est de « richesses que d’hommes » disait le sage Jean Bodin au XVIe siècle.
