Entre prévention et réparation, quel choix sera fait pour le C3P ?

Conditions de travail, sécurité et maladies professionnelles
> Entre prévention et réparation, quel choix sera fait pour le C3P ?

Publié le mardi 12 septembre 2017

Trop de salariés accomplissent des métiers qui connaissent des pénibilités importantes, 2,6 millions selon la CNAV [1]. L’amélioration des postes de travail est encore trop faible dans beaucoup de cas et bien des pénibilités pourraient être évitées [2]. C’est ce constat qui a amené les partenaires sociaux à définir en 2008 les 10 facteurs de pénibilité, transcrits en décrets en 2011, mais le patronat trainant les pieds pour leur mise en application, la loi portant réforme des retraites du 20 janvier 2014 a intégré la création d’un compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P).

D’où vient le C3P ?

Les syndicats mettent depuis très longtemps la question de la pénibilité comme demande et sujet de négociation. Ils ont jusque là obtenu des dédommagements financiers, des aménagements des conditions de travail, la définition de « services actifs » permettant de partir plus tôt en retraite, des départs progressifs ou anticipés.


Voir en ligne : Les clés du social du 18/08/17

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