François Longérinas : «  Il y a de plus en plus de SCOP en banlieue dans tous les domaines  »

Confédération Générale des SCOP
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Publié le lundi 9 mars 2015

Les SCOP (Société coopérative et participative) séduisent de nombreux entrepreneurs dans les quartiers populaires. François Longérinas secrétaire général du parti de gauche, et lui-même à la tête d’une SCOP (EMI-CFD) revient sur ce type d’entreprise et sur l’économie sociale et solidaire, dont il est spécialiste. Interview.

Quelle est la différence entre une entreprise classique et une entreprise de type SCOP ?


La principale différence entre une SCOP et une entreprise capitaliste, c’est son organisation démocratique. C’est-à-dire, que ce sont les salariés qui décident de la stratégie de l’entreprise, de son fonctionnement. Et puis il y a une autre différence c’est que le profit et les distributions de dividendes sont totalement secondaires dans le projet. Si jamais il y a des bénéfices, ils sont principalement reversés à l’entreprise et non à chaque sociétaire. C’est donc une lucrativité limitée ou parfois non lucrativité.


Voir en ligne : Bondy blog du 11/02/15 par Giuseppe Aviges

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