Sous certaines conditions, un demandeur d’emploi indemnisé au titre de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) peut bénéficier d’une aide différentielle de reclassement lorsque, à l’occasion d’une reprise d’activité salariée, la rémunération qu’il perçoit est, pour une même durée de travail, inférieure d’au moins 15 % à 30 fois le salaire journalier de référence ayant servi au calcul de son ARE.
La reprise d’activité ouvrant droit au bénéfice de cette aide doit s’effectuer dans une entreprise autre que celle dans laquelle le demandeur d’emploi exerçait son précédent emploi.
L’aide différentielle de reclassement ne peut être cumulée avec d’autres aides prévues par le régime d’Assurance chômage, comme, par exemple, l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (à ne pas confondre avec l’ACCRE). Elle ne peut en outre être attribuée à un allocataire qui bénéficie des dispositions relatives au cumul de l’ARE avec des revenus d’activité.
