L’ubérisation de l’auto-stop

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Publié le vendredi 19 mai 2017

L’expression « ubérisation de la société » est dans toute les bouches et le nouveau président va jusqu’à parler de « start-up nation » lorsqu’il évoque la France. Mais sortons des sentiers battus de la francophonie pour nous aventurer, ici, dans les grands espaces américains : l’auto-stop se transforme sous les coups de boutoir de la maximisation du profit et de la recherche des nouveaux marchés. Ubérisation contre culture hippie. Marchandisation contre partage gratuit.

Aux États-Unis, l’auto-stop est criminalisé socio-économiquement et annoncé comme une pratique dépassée, tout en se transformant en un service de transport — afin de fonder de nouveaux marchés sur les ruines d’une culture hippie. Selon la Silicon Valley, le voyageur d’aujourd’hui cherche un retour aux valeurs humaines d’entraide et de partage, dans un monde trop individualiste, tout en minimisant ses frais de déplacement et son empreinte écologique. Comment le néolibéralisme instrumentalise-t-il l’esprit et la forme d’un type de mobilité mythique, participant par conséquent à l’expansion de l’ubérisation des échanges ?


Voir en ligne : Ballast de Mai 2017 par Sirius Epron

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