La réussite coéducative , une assistance mutuelle. De la claudication individuelle à l’ouvre-boite collectif remédiateur. Hommage à Jean Ferrat, l’obstination nécessaire. Je me souviens d’avoir assisté à une rencontre estivale à Entraigues-sur-Volane, dans les premières années 2000, relative à l’envers des médias, avec Jean Ferrat à la tribune et des courts métrages documentaires signés Karl Zéro. Témoignage que Jean Ferrat dans la nuit et le brouillard de ce début du XXIéme siécle s’attachait encore et toujours à les percer, pour que la dignité autant que l’infamie qui la brise soient bien identifiées. Travail d’histoire, de mémoire, éthique de conviction et insoumission, co-formation intergénérationnelle vers l’âge d’homme, " On ne guérit jamais de son enfance " nous a-t-il chanté, respect !
La réussite coéducative , une "Chronique" dans le nouveau bimensuel Education Magazine, n°4 mars-avril 2010, donne sa place au site www.ressources-solidaires.com comme média digne d’intérêt dans la Semaine de la presse et des médias dans l’école (www.clemi.org , du 22 au 27 mars prochain).Prologue opérationnel d’inscription des enfants et des jeunes dans la préparation, la réalisation et les développements de l’édition 2010 du Mois de l’ESS, en novembre prochain. [1]
La réussite coéducative (comme projet et non comme programme)suggère et expérimente une assistance mutuelle des jeunesses au travail avant l’emploi, et des A.J. (anciens jeunes) dès l’école et la vie sociale en cohérence avec l’information, l’orientation et la formation tout au long de la vie . Implication auto documentée et accompagnée des jeunesses préalable à un employabilité trop souvent réductrice des apports à la richesse des Nations ? Cette dernière mériterait d’être reconsidérée à l’aune de l’ESS. [2]
" Les Jeunesses au travail " dans la conception décrite par nos soins sur le Blog " Je blogue solidaire " [3] rencontre celle explorée par nos amis et cousins de l’Université de Laval au Québec avec " Les conserveries mémorielles " pour un prochain numéro de la Revue électronique " Travail & mémoire " auquel nous avons répondu. Résumé présentation de ma/notre proposition : posture, politique et pratique d’acteur : " L’intervention culturelle socio-technique dans les dynamiques territoriales : quand l’événement crée l’implication. ". De l’intérêt et du risque d’avoir été mécanicien d’aéronautique navale et d’énoncer qu’un boulon de 12 est foiré quand partout se clame que dans la société tout va bien. cf. " Pour en finir encore et autres foirades " de feu Samuel Beckett et autre épopée du type " Concorde " où un petit rien par ailleurs signe tragiquement la fin de l’aventure.
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Merci.
Il y a eu pour moi, dans l’invitation de Guillaume Chocteau à tenir un Blog sur ce site de Ressources Solidaires, comme la rupture d’une embâcle, un appel d’air dont vous les lecteurs subirent le tsunami rédactionnel, sans doute maladroit mais sincère. Comme si ce site était un atelier d’écriture, sans doute, mais heureusement régulé. Exigence salutaire formatrice puisque les contraintes rédactionnelles pour trouver place dans la " Chronique" d’ Education Magazine n’autorisaient pas des longueurs et détours. Il reste pour L’ESS en tous lieux, l’expérimentation de " L’ESS K(s) " ( © LAA-Arcure ) pour que les pratiques sociales soutenables visibles durant le mois de L’ESS, le soient toute l’année. Mon indignation partagée y a trouvé un site qui fait chambre d’écho entre tous les âges de la vie et en tous lieux, comme la coopération nécessaire en toute société qui a pris la mesure de la planète et de ce qui l’anime. [5]
Au risque de se perdre, peut-être de se retrouver !
Associer " les jeunesses au travail " les déjà grands par leurs espérance d’une vie dotée d’un sens généreux et le travail d’histoire et de mémoire porté par les anciens jeunes, ressemble à un grand écart. Les " has been" et "les jeunes loups" ne font pas facilement bon ménage sur le marché de l’emploi ni dans la société de la compétitivité, sauf à reconsidérer la richesse avec la coopération comme RELIANCE nécessaire, remédiatrice. Adoucir les moeurs et repenser les gains collatéraux. Ce grand écart est périlleux tant la norme médiatique et la soumission volontaire à celle-ci discréditent le sentiment d’appartenance à une commune humanité dans le grand récit chaotique de la diversité culturelle où l’enfance est déconsidérée. Les Jeux para olympiques de Vancouver rappellent, si nécessaire, que des règles spécifiques et distinctes, mais non séparables, donnent une lisibilité de la place du corps ( sain ? handicapé ?) dans le jeu d’émulation des sociétés, en individuel ou en collectif, y compris entre les âges. Emulation coopérative possible avec un abandon de la cécité et/ou de la surdité volontaire(s), avec une coéducation à la perception de l’infime et à la nécessité des solidarités avec quelques ouvre-boîte délicatement adaptés, d’art, d’art !
Actualité : En préparation, mercredi 19 mai ou mercredi 26 mai à Paris, aux abords des Tuileries « Forum des Etats généreux pour l’enfance » [6] , l’ESS y sera avec un vaste collectif qui y portera la RELIANCE entre les générations.
