En matière de DIF (droit individuel à la formation), on peut désormais tout entendre ou lire.
Selon les uns (Bref du CEREQ de mai 2012), le DIF serait un semi-échec, ne concernerait qu’une minorité de salariés et n’aurait pas renversé la donne formation en France (les entreprises peu formatrices, grandes comme petites, n’auraient pas changé leurs habitudes).
Selon d’autres (notamment les enquêtes annuelles menées par le groupe Demos) le DIF prendrait petit à petit non seulement dans les pratiques formations des entreprises mais aussi dans la tête des salariés qui ne seraient plus réellement sevrés d’information huit années après l’invention du DIF.

