Les emplois d’avenir, un outil peu utilisé et dévoyé

Politique de l’emploi
> Les emplois d’avenir, un outil peu utilisé et dévoyé

Publié le mercredi 24 avril 2013

La mesure-phare du gouvernement pour lutter contre le chômage des jeunes les moins qualifiés peine à séduire les employeurs.

Six mois après leur lancement, les emplois d’avenir peinent à décoller (20 000 environ fin avril), notamment parce que le gouvernement maintient "la qualité" et le profil des bénéficiaires comme priorités. Pourtant, face à des employeurs "frileux", certains redoutent une "dénaturation" du dispositif destiné aux jeunes peu qualifiés. "On devrait être autour de 20 500 fin avril" - dont 3 500 emplois d’avenir professeur -, "on n’est pas encore au rythme qu’il faut pour atteindre les 100 000" fin 2013, concède-t-on au ministère du Travail.

"On est dans le dévoiement complet"

Début avril, Michel Sapin a d’ailleurs prévenu ses services qu’il "attendait de voir le rythme s’accélérer", "sans renoncer à l’ambition qualitative" : l’accès à un emploi et une formation pour les jeunes pas ou peu diplômés, évalués à plus de 500 000. Problème : il n’est "pas simple d’arriver à trouver des employeurs" pour ce public, cible du dispositif inscrit dans l’une des premières grandes lois du quinquennat, expliquait début mars Michel Sapin.


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Guillaume Chocteau (Ressources Solidaires)

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