Nouvelle représentativité patronale : "Une cartographie difficile"

La Marseillaise du 17/07/12 par Angélique Schaller

Syndicats d’employeurs
> Nouvelle représentativité patronale : "Une cartographie difficile"

Publié le mardi 17 juillet 2012

Etat des lieux, options possibles pour une nouvelle représentativité, débat politique en cours : le sociologue Michel Offerlé fait le point sur les organisations patronales.

Quel est l’état des lieux de la représentation syndicale patronale ?
On considère que les organisations patronales représentatives sont celles acceptées par l’Etat et les partenaires syndicaux. Aujourd’hui, sont ainsi reconnues comme telles par accord tacite les trois centrales généralistes que sont le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France), la CGPME (Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises) et l’UPA (Union professionnelle artisanale). L’UNAPL (Union nationales des professions libérales) et la FNSEA pour l’agriculture sont représentatives sur un certain nombre de points même si elles ne participent pas aux négociations interprofessionnelles. Enfin l’USGERES – Union de syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale – est en quête de représentativité. Il y a aussi des organisations patronales qui ne sont pas confédérées dans des secteurs comme la culture ou le cinéma.
Il faut comprendre que c’est un lacis complexe où, de surcroît, les adhésions multiples sont possibles…. Il n’est en effet pas rare de rencontrer des entrepreneurs ignorant qu’en adhérant à une fédération ils relèvent de la CGPME et ou du MEDEF sans le savoir . Bref, une cartographie précise est difficile.

Il y a aussi des clubs, des instituts ?
Oui, des structures qui, sans être représentatives, sont importantes. Ainsi, l’Association Française des Entreprises Privées (AFEP). Pas de site internet, pas de vitrine …. A mi-chemin du groupe d’intérêt économique et du think tank, elle regroupe les grands patrons internationaux qui sont peu présents au Medef.. Il y a aussi un kyrielle de clubs avec plus ou moins de consistance, et des think tanks patronaux comme l’Institut de l’entreprise ou l’Institut Montaigne ; et enfin les Chambres de commerce et d’industrie et les chambres de métiers qui ne sont pas des associations volontaires.


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