A Marseille en cette fin d’année 2011, il fallait se pincer pour y croire :
« Mais créez donc des emplois ! Puisqu’on vous dit qu’il y a de l’argent ! »
La préfecture, Pôle emploi, la ville... s’y sont tous mis pour inciter les associations à signer des contrats aidés à tour de bras. Un cadeau de Noël qui fait « pschit ! », puisqu’il sera périmé aussitôt les élections (présidentielle et législatives) passées.
Des e-mails, des coups de fil, des relances en pagaille... De mémoire de responsable associatif, on n’avait jamais vu ça. Plusieurs d’entre eux ont dit avoir été harcelés pour profiter au plus vite des soldes de fin d’année sur l’emploi aidé.
