Quand la coolitude des start-up se transforme en prolétariat nouvelle génération

Management / Encadrement / Mobilité
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Publié le lundi 12 juin 2017

Dans Bienvenue dans le nouveau monde, comment j’ai survécu à la coolitude des start-up, Mathilde Ramadier livre une analyse au vitriol des conditions de travail d’un salarié de jeune pousse. Anglicismes à tout-va, contrôle permanent, culte de la flexibilité... Elle revient pour Challenges sur ces quatre ans de prolétariat nouvelle génération.

"Dans ces structures, il y a la reproduction d’un même schéma avec un leader charismatique, incarné généralement par le fondateur de la société, autour duquel se crée un culte de la personnalité."

Dans votre ouvrage, vous revenez sur quatre années passées au sein de start-up berlinoises entre 2011 et 2015. Des expériences desquelles vous tirez un tableau très noir tant en terme de management, de missions proposées que d’organisation.


Voir en ligne : Challenges du 05/06/17 par Marion Perroud

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