Quand les réseaux sociaux pilotent l’action humanitaire

RSLN du 20/02/13 par Tommy Pouilly

Publié le vendredi 8 mars 2013

À la suite d’une catastrophe majeure, il est difficile pour les travailleurs humanitaires de savoir ce qui se passe sur le terrain et de diriger les ressources là où elles sont le plus nécessaires, déplore Fast Co.Exist. L’exemple de l’ouragan Sandy a montré l’utilité des réseaux sociaux dans ces moments difficiles. En analysant les tweets et les statuts Facebook, on peut dégager des tendances qui guideraient l’action : où les gens sont-ils pris au piège ? Dans quels secteurs y a-t-il des pénuries d’eau ?

Le plus difficile reste d’analyser tous ces signes et ces appels à l’aide, en particulier lorsqu’ils sont rédigés dans une langue étrangère. Et si, pour cela, on faisait appel aux crowd workers, ces micro-travailleurs du web rémunérés à la tâche ? C’est l’idée de Patrick Meier, directeur de l’innovation sociale au Qatar Computing Research Institute et membre du Digital Humanitarian Network (DHN).


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