Après les cabinets d’avocats, les sociétés les plus mal notées sont celles de la communication et des médias.
Alors que le gouvernement entend améliorer le statut des stagiaires, les entreprises s’intéressent de plus en plus aux critiques de ces derniers, notamment émises sur Internet.
MASQUÉS de blancs, les militants de Génération précaire descendaient dans la rue il y a deux ans pour dénoncer les conditions de travail des stagiaires. Souvent peu considérés, à peine indemnisés, voire pas payés du tout alors qu’ils occupent parfois des emplois à temps complet, ils se rebiffaient. Ils ont, depuis, obtenu une « charte du stagiaire », qui leur offre davantage de protection. Avec la mise en place d’un comité de suivi, cet automne, le gouvernement entend rouvrir le dossier. Il y aura « un nouvel encadrement pour donner des garanties aux jeunes qui ont ce premier regard sur l’entreprise », vient de promettre Xavier Bertrand, le ministre du Travail. Valérie Pécresse, son homologue de l’Enseignement supérieur, veut, elle, se pencher sur la fonction publique.
